sais-tu Jean-Yves qu'avant que ce blog n'existe, je peignais beaucoup de fauteuils, de chaises, de cabriolets : il serait curieux pour moi de les retrouver car je les imagine si vivants encore.
Je revoyais ton dessin cette nuit et je me disais que je n'aimerais pas vivre avec des meubles de cette couleur bleue... alors qu'ici, je les trouve admirables. Comme quoi, j'appréhende l'art en totale déconnexion avec mon réel. Ce qui est une chance, une évasion merveilleuse qui fait fi de mon quotidien. Merci de ce rappel.