J'ai cru un quart de seconde qu'il s'agissait d'Henriette Jelineck, dont j'avais lu "La vache multicolore", et qui est née à 300m de la maison familliale landaise.Bon, de toute façon, il me fallait passer pour saluer Patrick.Qui n'a pas l'air en forme si j'en crois son com chez son ami le Sphinx.<br />
Alors bonne nuit et meilleure santé.<br />
Tous les traducteurs sont unanimes pour dire la difficulté de traduire cet écrivain. Je m'amuse à la lire, par défi aussi parce que, appréciant beaucoup Thomas Bernhard, je retrouve chez elle, cette touche intello autrichien que j'adore. Et c'est vrai que je ne comprends pas tout mais ce que je ressens me suffit et puis et puis, en cas de difficulté majeure, il reste Christiane, ma prof d'allemand.