C'est vrai qu'il y a quelque chose d'un lamantin-femme. (ou d'une femme-lamantin)<br />
Les formes molles et fuyantes de la sirène au gris propice à toutes les mystifications sont inexplicablement démenties par l'éclat du rouge.
Moi j’aurais appelé celui-là : "la femme-baleine à têtes de poissons qui vomit des sardines en mangeant une assiette verte". Mais c’est vrai que c’est quand même un peu long comme titre…<br />
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En tout cas c’est bien.
Je suppose que l'hommage concerne Edouard Pignon, artiste que je ne connais que de nom (je connais par contre les oeuvres de Ernest PIGNON-ERNEST).<br />
Ce qui m'attire dans ton travail de ce jour, c'est ce corps dont chaque partie est presque absorbée par l'ensemble. Un corps trop de "je ne sais quoi" et qui aurait besoin de se purger pour se "reformer". Le fond rouge doit accentuer cette sensation, d'excédent, de surplus...<br />