Patrick, j’ai l’habitude de regarder tes créations d’une part globalement et d’autre part plus analytiquement : j’utilise alors dans ce dernier cas, des morceaux de papier qui me servent à masquer sur l’écran telle ou telle partie. <br />
Et là, contrairement à Henri-Pierre, je ne trouve pas dans cette Marilyn du jour de la tristesse spécialement dans la bouche mais dans l’ensemble du visage qui dégage une « statique » inouïe, à la limite du supportable....<br />
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