Un hommage très élaboré et riche en référence : Fanny Claus la jeune violoniste est accompagnée de son ange gardien musicien (l’ange Patrick ?). Berthe semble refermer les bras sur elle- même : tiendrait-elle ainsi enserré son petit chien ? Quant au peintre Antoine Guillemet, il est totalement absorbé dans son monde de couleurs.<br />
J’aime beaucoup cette façon de représenter le monde onirique de chacun des personnages. Sans oublier cette intrusion du réel dans ce monde par l’intermédiaire de la répétition des croisillons du balcon… Je suis totalement séduit.<br />
PS : superbe la grande oreille de Fanny qui répond à celle de Berthe dans le tableau de Manet.