Tes deux Lola sont les deux antagonismes permanentes de l'âme espagnole, la couleur et le noir.Culture de crucifiés heureux.Du modèle tu as gardé l'oeil charbonneux pour mon plus grand bonheur.P.S. Je poste avant de lire les commentaires de Jean-Yves après lesquels il n'y a rien à dire, et comme j'aime parler chez mes amis...
Je suis toujours admirablement étonné dans tes séries qu’il suffit parfois d’un changement de couleur pour découvrir un élément non perçu jusque-là. Dans ta Lola d’hier, je n’avais pas vu son sein gauche, ou plus exactement c’était pour moi son épaule gauche.<br />
En découvrant ta Lola noire, ce matin, ce sein m’a littéralement sauté aux yeux. Ce « sein » fonctionne un peu comme l’oreille de Berthe dans « Le balcon » de Manet (http://ausgezeichnet.over-blog.com/article-5301946-6.html#anchorComment). Sans lui, je ne sentirais pas, je crois, cette vibration perçue ce matin. Et peu importe s’il s’agit de son sein gauche ou de son épaule, l’essentiel est dans cette « masse » qui centre mon regard. <br />
Sa bouche entre-ouverte et ses yeux sont aguicheurs ; l’éventail presque invisible laisse la place à une main qui semble vouloir relever sa robe, idée accentuée par l’incurvation dans le bas de sa robe. <br />
Une Lola qui se veut érotique ce matin. Un bijou rose et noir. Merci.