Sans doute moins érotique que celle de Courbet, ta femme au perroquet a surtout retenu cette grâce enfantine à laquelle je suis sensible. (Il est vrai que l’Eros féminin me laisse de marbre…) Si celle de Courbet me paraît lascive, la tienne Patrick me séduit par l’oubli de son corps alors qu’elle joue avec ce perroquet qui retient toute son attention. Si celle de Courbet paraît « attendre » un client dans le lit défait de sa chambre sombre, la tienne, Patrick, jouit des joies des petites rencontres que la vie octroie par surprise. Merci.
Et toute la fascination de l'Orient est dans le cachemire aux couleurs froides.Exaltant pour la chaleur nacrée de la peau.Et en plus, ce petit air facétieux...