Cette femme a une grâce que Courbet ne lui a pas donnée : dans la position de sa main gauche qui recueille l’eau, dans l’élévation de son bras droit tenant une branche et dans ses fesses. Bien que ces dernières semblent aussi grosses que celles peintes par Courbet, elles paraissent moins lourdes et moins massives. Une peau plus transparente que laiteuse : ce que je trouve délicieux. Un paysage fauve enchanteur. Cette « source », à laquelle je ne peux évacuer de ma pensée une influence du « japonisme », est une magnifique réussite.