Un petit déshabillé des plus pudiques pour un portrait particulièrement doux et sage. Une pudeur qui me sied totalement. Sans oublier ce touchant agrandissement de sa main droite mettant en valeur, me semble-t-il, une plume « perdue » de perroquet, accentuant le lien entre cette femme et l’oiseau (alors que Manet avait choisit dans son tableau – sans que je le comprenne – un bouquet de violettes). Et toujours ce regard « modiglianesque » que, Patrick, tu sais si bien rendre… avec cette profondeur intérieure. <br />
Patrick, comme Manet, tu réussis à merveille à transformer le noir en lumière.